Malgré son titre, il ne sera guère question d’animaux dans La Beauté de l’âne. Mais juste d’un souvenir d’enfance du père de la cinéaste et d’un ânon qui regarde la caméra sans trop d’étonnement. Après tout, les ânes sont toujours là, tranquilles et vite oubliés, tandis que les humains s’agitent pour le meilleur ou pour le pire. Pour Dea Gjinovci, qui a accompagné son père, Asllan, de retour dans son village d’origine, au Kosovo, après presque six décennies d’absence, il s’agit d’abord de retrouver les récits de son enfance. Première impression: vu de Suisse, le Kosovo est un magnifique pays de collines verdoyantes, pas encore défiguré par la modernité.
Source: Le Temps March 24, 2026 20:25 UTC