Le gouvernement britannique vient de voir, vendredi 13 février, sa politique répressive à l’encontre de Palestine Action contestée. Lors du verdict, Victoria Sharp a décrit Palestine Action comme une organisation « qui promeut sa cause politique par la criminalité et l’incitation à la criminalité », mais a annoncé que « le tribunal a estimé que l’interdiction de Palestine Action était disproportionnée ». Selon les juges, « un très petit nombre d’activités de Palestine Action constituaient des actes de terrorisme au sens de l’article 1 de la loi de 2000 ». Les soutiens de Palestine Action remportent donc « une victoire monumentale », se réjouit Huda Ammori, cofondatrice du groupe, dans la lutte judiciaire qui les oppose au premier ministre britannique, Keir Starmer. Après 73 jours de grève et abandon total du gouvernement britannique, amenant à des hospitalisations, trois d’entre eux ont finalement recommencé à s’alimenter.
Source: L'Humanite February 14, 2026 02:11 UTC