Les deux cadets, Joseph et Maurice, n’ont que 11 et 14 ans lorsqu’ils traversent la France pour rejoindre les aînés à Nice. Pour le reste, le film ressemble trop souvent à une compilation de clichés du 7e Art. Pour exprimer la joie et la complicité, la bataille de polochon s’achève dans un nuage de plumes blanches et sur la plage le père finit tout habillé dans la mer. Comme nous, il y a cinquante ans, ils se retrouvent sur les routes, totalement isolés et livrés à eux-mêmes. J’espère que le film nous incitera à nous interroger sur le destin de ces enfants et de ces familles déchirées.
Source: La Croix January 17, 2017 17:48 UTC