Après plusieurs réveillons passés à « boire au point de ne pas voir la nouvelle année commencer », à patienter des heures « pour trouver une place dans un bar » ou à se ruer parmi la foule pour admirer un feu d’artifice sur les bords du lac Léman, Anaëlle en a eu assez. Depuis trois ans, elle ne fait plus la fête au Nouvel An. « Cette année, ça sera film ou jeu de société avec mon conjoint et notre chienne autour d’un gâteau fait maison », explique la chargée de communication de 32 ans. Cet article est réservé aux abonnés Vous souhaitez lire la suite ? Abonnez-vous sans engagement à notre offre numérique
Source: La Croix December 31, 2025 17:21 UTC