On a vite fait de réduire la mort à un état, stable, immobile, pétrifiant. Et si elle était un mouvement, un passage, aussi bref soit-il mais dans lequel s’étire une éternité, se concentre une vie, s’égaient les sens et s’éveille l’esprit ? On pourrait appeler cela une transhumance, à savoir une direction vers un ailleurs, une errance, une terre au-delà selon l’étymologie, comme le suggère Jean-Luc Steinmetz en titre de son dernier...
Source: L'Humanite March 11, 2026 15:44 UTC