Plutôt que de valider une opposition classique entre « bonne » et « mauvaise » ironie, les auteurs de T’es sérieuse ? Mais si l’ironie peut être aliénante via le pouvoir d’attention ou le rôle charismatique qu’elle octroie à celui qui prend la parole, quid de sa dimension pédagogique ? Guillaume Meurice, le Socrate des temps modernesEn revenant sur les chroniques de Guillaume Meurice, les auteurs soutiennent que l’ironie peut provoquer « la désadhésion nécessaire à l’opinion initiale », si celle-ci est « exagérée jusque dans son absurdité logique ». Un discours peut être jugé « vrai » ou « faux », ironique ou sérieux, en fonction de qui le prononce et dans quel contexte, indépendamment de son contenu propre. de Laélia Véron et Guillaume Fondu, La Découverte, 256 pages, 21 euros
Source: L'Humanite February 04, 2026 16:03 UTC