Une fois n’est pas coutume, en ce soir du 31 décembre, la musique qui s’élève dans l’Accor Arena (anciennement Bercy), à Paris, se résume à quelques arpèges de guitare, une discrète mélodie de flûtes et les accords d’un violoncelle. Les frères de Taizé sont agenouillés en aube blanche. Autour d’eux, dans la pénombre de la fosse et des gradins de la salle de concert, des milliers de jeunes sont assis, recueillis. D’autres regardent, encore étonnés, l’immense assemblée de plus de 10 000 chrétiens réunis à Paris pour la 48e Rencontre européenne de Taizé. Cet article est réservé aux abonnés Vous souhaitez lire la suite ?
Source: La Croix January 01, 2026 15:33 UTC