Les eaux ne se sont retirées que la veille, certains accès à la commune restent fermés. « On ne s’habitue pas à ça, ça fait toujours aussi mal au bide, raconte Marie Lacroix. « Même si les routes étaient minables mardi, j’étais trop content de marcher sur la terre ferme. Dans la salle des fêtes, Elsa Latour, employée communale et habitante de Floudès, passe la raclette dans les toilettes. « Parce que si ça sèche, c’est mort.
Source: La Croix February 25, 2026 18:46 UTC