Sommés de choisir entre Charybde et Scylla, c’est-à-dire entre une mauvaise loi et une loi mauvaise, chacune inacceptable. Dans les deux cas, des soignants seraient officiellement chargés de donner la mort à leurs patients. Dans les deux cas, l’interdit de tuer serait bafoué et la prévention du suicide minée. Dans les deux cas, l’État se ferait complice de la mort, en l’organisant et en la contrôlant. Soigner, ce n’est en aucun cas supprimer le patientVoilà pourquoi nous n’acceptons pas que l’on nomme « soin » le fait de donner la mort.
Source: La Croix January 20, 2026 14:30 UTC