La cérémonie est organisée par des groupes amérindiens locaux en présence de proches de la défunte, érigée au rang de martyr depuis sa mort un mois plus tôt. « Nous vivons dans la peur, mais quand je vois ce genre de rassemblement, je me sens en sécurité, explique cet immigré sud-américain travaillant dans le BTP. Nous devons faire bloc jusqu’au départ de l’ICE. »Cet article est réservé aux abonnés Vous souhaitez lire la suite ? Abonnez-vous sans engagement à notre offre numérique
Source: La Croix February 09, 2026 15:41 UTC