Le 3 janvier, le Venezuela changeait de cap de manière spectaculaire, avec la capture hollywoodienne de Nicolas Maduro par les États-Unis. Toujours officiellement au pouvoir, la révolution bolivarienne, initiée par Hugo Chavez, président de 1999 à 2013, se sait en résidence surveillée, à portée de tir de l’armada américaine présente dans la mer des Caraïbes. Malgré la rhétorique militante de Delcy Rodriguez, la numéro 2 du régime devenue présidente par intérim, c’est bien Washington qui, désormais, donne le ton. Cet article est réservé aux abonnés Vous souhaitez lire la suite ? Abonnez-vous sans engagement à notre offre numérique
Source: La Croix February 27, 2026 03:45 UTC