Cependant, des contradictions se font jour. Si pour Giorgia Meloni, il s’agit d’une « attaque légitime », le président socialiste du gouvernement espagnol, Pedro Sanchez considère pour sa part que l’intervention « viole le droit international et plonge la région dans l’incertitude et le bellicisme ». Depuis, les menaces de Donald Trump concernant une prochaine prise de contrôle du Groenland ont donné lieu à ce rappel de la Commission : « Le Groenland fait partie du Danemark, et toute modification de son statut relève de la seule décision des Groenlandais et des Danois. » L’Allemagne et la Hongrie ont quant à eux renvoyé la question à l’Otan et à sa clause de défense collective. Maître de conférences en politique...
Source: L'Humanite January 07, 2026 18:18 UTC