Seule une réflexion articulant psychologie, éthique civique et anthropologie spirituelle, pourra préserver les démocraties d’un effondrement venu de l’intérieur. Responsabilité, vérité et unité forment comme les piliers du bien commun. Or, tout comme un consommateur porte une responsabilité dans ses achats, l’électeur porte aussi une responsabilité dans son vote. Or, les réseaux sociaux désocialisent, isolent dans des bulles, plus qu’ils ne développent la conscience d’appartenir à un corps social. La crise actuelle des démocraties n’est donc pas seulement le fait des technologies de l’information, elle est aussi en profondeur une crise de la conscience civique et spirituelle.
Source: La Croix January 02, 2026 13:31 UTC