Farnçois Pérol présente les résultats 2009 de la banque BPCE lors de la conférence de presse du 25 février 2010. / Eric PIermonT/AFPLa Croix : La Cour d’appel de Paris a confirmé, vendredi 30 juin, la relaxe de François Pérol poursuivi pour « prise illégale d’intérêts » à la suite de sa nomination à la tête du groupe bancaire BPCE. J.-C. P. : La loi relative à la transparence de la vie publique adoptée en 2013 est très claire. Or, la nomination de François Pérol à la tête de la BPCE n’a fait l’objet d’aucune saisine de la commission de déontologie, ce qui n’était pas satisfaisant. Fort heureusement, depuis la loi du 3 août 2009, la saisine de la commission de déontologie est désormais obligatoire pour les collaborateurs du président de la République.
Source: La Croix June 30, 2017 16:18 UTC