Cette autre qui décrit sa fausse couche : « Les infirmières de l’hôpital n’ont pas voulu me prendre en charge malgré mon AME valide et j’ai perdu mon bébé après des heures d’attente à l’hôpital en perdant du sang. »Ou bien celle qui relie sa fausse couche à une situation de stress extrême : « La préfecture menaçait de me renvoyer en Espagne, j’ai eu peur et j’ai perdu mon bébé. » Des femmes sans domicile qui vivent dans la rue ou des hôtels sociaux, enceintes ou avec leur nouveau-né. Un constat qui s’accompagne d’une triste réalité : le creusement des inégalités de santé au sein de la population. En bas de l’échelle, des femmes sans abri ou en logement temporaire au moment de leur accouchement.
Source: L'Humanite March 22, 2026 18:03 UTC