Parler d’espérance chrétienne peut sembler paradoxal lorsque la maladie s’impose, lorsque la mort se rapproche et que les certitudes humaines vacillent. Et pourtant, c’est précisément là que l’espérance prend tout son poids. Non pas comme un optimisme de façade, ni comme un déni de la souffrance, mais comme une force discrète qui permet de tenir debout quand tout pourrait s’effondrer. Le 6 janvier 2026, Léon XIV refermera la dernière Porte sainte à Rome, ouverte il y a un an à Saint-Pierre par le pape François pour l’Année jubilaire dédiée précisément à l’espérance. Cet article est réservé aux abonnés Vous souhaitez lire la suite ?
Source: La Croix January 02, 2026 15:31 UTC