En pleine épidémie du Covid, nous avons en effet été nombreux à applaudir ces travailleuses exemplaires – très majoritairement étrangères – des métiers qualifiés alors de « deuxième ligne ». Souvent harcelées au travail, elles ne peuvent contester sans risque les abus qu’elles subissent, par peur de perdre leur emploi, et donc leurs papiers. Car en effet, en matière de droit à travailler, le titre de séjour dépend aussi de démarches effectuées par l’employeur. Cela passe d’abord et avant tout par une simplification des démarches et l’instauration d’un titre unique pour le travail d’au moins quatre ans, renouvelable. Il convient par ailleurs de renforcer les dispositifs de protection contre les abus et toutes les discriminations dont sont victimes les personnes étrangères travaillant en France.
Source: La Croix March 07, 2026 16:32 UTC