Sur le coup de 3 heures ou 4 heures du matin, mardi 10 mars, le père Hani Tawk a pleuré. Submergé par l’angoisse d’une nouvelle entrée en guerre du Liban. Épuisé d’avoir passé la soirée à distribuer des repas dans sa cantine solidaire du nord de Beyrouth, où des milliers de réfugiés ont recommencé à affluer. » Submergé par la tristesse, encore, d’avoir appris la mort, la veille, de son ami Pierre El Raï, curé du village de Qlayaa tué par un tir d’obus israélien. « Un vrai pasteur qui aura résisté au point de verser son sang.
Source: La Croix March 12, 2026 15:00 UTC