Dans un tunnel ferroviaire désaffecté datant de l’époque coloniale britannique, des dizaines de silhouettes s’affairent dans l’obscurité, éclairées par la lumière de leurs téléphones. Des hommes installent des bâches en plastique au-dessus de couvertures posées au sol. L’odeur de poussière, de moisissure et d’excréments envahit l’air. Cet article est réservé aux abonnés Vous souhaitez lire la suite ? Abonnez-vous sans engagement à notre offre numérique
Source: La Croix March 11, 2026 20:05 UTC