Au Groenland, si Donald Trump a officiellement renoncé à l’utilisation de la force militaire, il est en passe d’obtenir une partie de ce qu’il revendiquait. L’accord de sécurité de 1951, révisé en 2004, entre les États-Unis et le Danemark accorde de très importants pouvoirs aux États-Unis, mais pas cette souveraineté revendiquée par Donald Trump. Autre point crucial de ce document : le Danemark s’engagerait à négocier un accès préférentiel aux ressources minières critiques du Groenland. Céderont-ils à une forme de « lâche soulagement » après que Donald Trump a renoncé à l’emploi de la force et accepteront-ils la logique d’un accord qui donne des points de satisfaction aux exigences états-uniennes ? Le chef de la diplomatie danoise avait tracé une « ligne rouge » autour de la question de la possession du Groenland par les États-Unis.
Source: L'Humanite January 22, 2026 20:06 UTC