Arrivée la nuit tombée à Soumy, la capitale de la région la plus septentrionale du front, à la fin du mois de janvier. Rost, notre chauffeur et notre fixeur – notre guide dans le jargon des journalistes –, se gare dans la cour obscure de l’hôtel. Sirènes dans le ciel opaque, froid glacial, neige et verglas, chien qui aboie, pas d’électricité, pas d’eau chaude, pas de cuisine. Comme à Kiev, regrette Virginie, ma consœur photographe qui m’accompagne dans ce périple. Cet article est réservé aux abonnés Vous souhaitez lire la suite ?
Source: La Croix February 20, 2026 16:14 UTC