À près de 50 ans, Frédéric ne s’en sort plus. En cause, la difficulté à répondre aux sollicitations professionnelles à horaires atypiques avec une petite d’un an et demi, mais surtout, la raréfaction de l’offre d’emploi dans le secteur. « C’est la Job apocalypse, résume-t-il. » Dans ces conditions, impossible de décrocher le Graal : ces 507 heures de travail sur douze mois qui permettent aux salariés de la culture d’accéder puis de conserver leurs droits au chômage comme intermittents. Mais, depuis quatre ans, c’est plus difficile et 2025 a été pire.
Source: L'Humanite February 26, 2026 10:19 UTC