Chaussons aux pieds, Assiatou s’approche de la table de petit déjeuner improvisée sur laquelle sont disposés du pain, de la confiture, du café et du thé. « Ça me fait du bien de sortir de la rue », souffle la trentenaire vêtue de jaune. Dans le centre sportif, ces femmes sans abri peuvent accéder à des sanitaires pour se laver, des repas chauds et des soins de santé. Avant de trouver refuge dans le gymnase, Assiatou a passé quatre mois dans la rue. « J’ai vécu beaucoup de temps dehors, j’appelais tous les jours le 115 », murmure-t-elle, alors que...
Source: L'Humanite December 31, 2025 15:36 UTC