Publié le 16 mars 2021 à 16:45 Mis à jour le 16 mars 2021 à 18:33Elle a illuminé de grands classiques du cinéma américain : « Vacances romaines », de William Wyler, « Diamants sur canapé », de Blake Edwards, « My Fair Lady », de George Cukor, on en passe. Elle a imposé à Hollywood son irrésistible frimousse, son look singulier et, surtout, son talent hors normes… Dans ce documentaire américain inédit, sobrement intitulé « Audrey », Helena Coan dresse le portrait d'Audrey Hepburn, qui rêvait de devenir danseuse et qui, par chance pour les cinéphiles, n'est pas parvenue à ses fins. FragilitésEn évoquant la vie agitée et la carrière de la star, la réalisatrice invite à découvrir ses zones d'ombre et ses fragilités, la plupart liées à son enfance douloureuse, et retrace avec de nombreux témoignages et images d'archives ses relations privilégiées avec de grands noms du cinéma et de la mode (Givenchy). Même si, dans sa seconde partie, « Audrey » use et abuse des trémolos hagiographiques, ce documentaire, grâce aux extraits de films convoqués, a l'incontestable mérite de ressusciter une époque bénie pour les spectateurs.
Source: Les Echos March 16, 2021 15:46 UTC