L’assassinat, samedi 28 février, du guide suprême de l’Iran, l’ayatollah Ali Khamenei, n’est que «justice», selon Yasmine Motarjemi, vaudoise d’adoption née en 1955 à Chiraz, dans le sud-ouest du pays.
«On peut cependant regretter qu’il n’ait pas été capturé vivant, puis jugé.
Il n’a pas souffert de sa chute», note-t-elle.
Egalement membre de la diaspora, le syndicaliste Jamshid Pouranpir prévoit de «trinquer» ce soir à la mort d’un «dictateur sanguinaire» responsable du décès de milliers de personnes.
De manière générale, l’intervention conjointe des Etats-Unis et d’Israël découle d’une «action irréfléchie, dépourvue de toute légitimité internationale», relève Jamshid Pouranpir, établi à Genève.