Une Ursula von der Leyen tout sourire, détendue, et un Guy Parmelin un peu raide, qui n’avait rien d’un poisson dans l’eau.
A l’extérieur du bâtiment sis en plein cœur de Bruxelles, le drapeau suisse flottait aux côtés des drapeaux européens.
Ironie du sort, c’est donc l’UDC Guy Parmelin, dont le parti combat les accords à coups de hallebardes et dénonce un acte de «soumission» à Bruxelles, qui a dû se prêter au jeu.
C’est lui qui s’était attiré les foudres d’Ursula von der Leyen en rompant les négociations.
Mais j’ai quand même changé de costume», a ironisé Guy Parmelin lundi, en fin de cérémonie, sans s’épancher davantage sur cette situation cocasse.