Une porte en bois s’ouvre. Pour mettre un pied dans le caveau funéraire, il faut descendre un petit escalier en bois. « Voilà, vous venez d’entrer dans le IIIe siècle. » La lueur laisse exploser les couleurs : rouge et vert. Des plantes, des fleurs, « le paradis tel qu’ils l’imaginaient à l’époque », et un visage au bout qui nous regarde : le Christ, peint en bon berger, conformément à l’Évangile selon saint Jean – « Moi, je suis le bon pasteur, le vrai berger, qui donne sa vie pour ses brebis » par opposition au « berger mercenaire » qui abandonne son troupeau quand le loup débarque.